GUILLAUME BOUGUEN

Après avoir débuté mes études médicales à Brest, j’ai poursuivi mon cursus en hépato-gastroentérologie au CHU de Rennes où j’ai pu développer la prise en charge des MICI en Bretagne.

EDDY COTTE

Le Pr Eddy Cotte est chirurgien digestif spécialisé en chirurgie colorectale à l’hôpital Lyon-Sud (CHU de Lyon). Ses domaines de prédilections sont les cancers colorectaux et les MICI

ARIANNE DELUGA

Arianne Deluga, Infirmière D.E. depuis 1995 et Entéro-stomathérapeute depuis 2008.   

J’ai débuté ma carrière en clinique privée sur Béziers. Je travaille aux Hospices Civils de Lyon depuis 2001.

Durant mon parcours professionnel, j’ai eu plusieurs expériences dans d’autres spécialités (orthopédie, salle de réveil, bloc opératoire, rhumatologie, …) avant de constater que je me sentais plus à ma place en chirurgie digestive. Après plusieurs années en service conventionnel de chirurgie digestive, les HCL m’ont donné l’opportunité de passer le certificat clinique de Stomathérapie.

Je suis aujourd’hui détachée à temps complet sur cette « spécialité » au Centre hospitalier Lyon Sud, et ce depuis 2012. Dans le cadre de mon poste, je m’assure d’initier et/ou de former les nouveaux agents. Je suis également référente pour les soins des plaies.

La plus grande partie de mon activité est de prendre en soin les nouveaux patients stomisés et d’assurer leur suivi ainsi que celui des anciens patients. Je compte en moyenne environ 270 nouveaux patients stomisés chaque année.   

L’aspect psychologique est le côté du soin qui est le plus délicat.  Je pense que mon expertise est attendue dans le soin mais au-delà de la technique, la relation qui s’établit entre le soignant et le soigné est primordiale.                                                                                               

STEPHANIE VIENNOT

Gastroentérologue, PH au CHU  de Caen, responsable de la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Membre du GETAID.

LAURENT ABRAMOWITZ

PH mi-temps responsable de la proctologie à Bichat

Membre du CA de la SNFCP, du COPIL des DES et de l’INSERM 1149

Président du GREP (Groupe de Recherche En Proctologie de la SNFCP)

Question / Réponse : HPV et dysplasies anales chez les MICI 

ERIC BALEZ

Vice président de l'afa Crohn Rch France, patient expert. Sensible à la qualité de vie des patients et passionné de communication, a contribué à développer de nombreux outils pour améliorer la connaissance et la coordination du parcours de santé ainsi que le « vivre avec » en collaboration avec d’autres acteurs associatifs et les professionnels de santé tant en ville qu’à l’hôpital, comme MICI Connect et le e-accompagnement.

Conférence AFA : E-accompagnement des malades

La crise sanitaire a permis à l’Afa de poursuivre la mise en place d’ateliers de groupe en visio-conférence sur des thématiques plébiscitées par les patients : alimentation, fatigue, sexualité, post-confinement ...Proposés à partir de la plateforme d’accompagnement et d’information MICI Connect, ces ateliers à valeur d’ETP sont accessibles gratuitement à tous les patients.

GUILLAUME BOUGUEN

Après avoir débuté ses études médicales à Brest, Guillaume Bouguen a poursuivi son cursus en hépato-gastroentérologie au CHU de Rennes où il a pu développer la prise en charge des MICI en Bretagne.

Atelier : RCH quoi faire après échec d’un 1er anti TNF

La mise à disposition de nouvelles modalités thérapeutiques ayant des mécanismes d’actions différents bouleverse progressivement les schémas ancestraux de switch et optimisation des anti-TNF. Actuellement sont disponibles le vedolizumab (anit-integrine), le tofacitinib (anti-JAK) et l’ustekinumab (anti-interleukine 12-23) en plus des anti-TNF présentant chacun des avantages et des inconvénients qui seront discutés lors de cet atelier pour une prescription la plus pertinente possible !

ALINE BOURGEOIS

Titulaire du diplôme d’État d'Assistante de Service Sociale, depuis plus de 14 ans, J'ai acquis une expérience professionnelle certaine en travaillant plus de 10 ans en milieu hospitalier auprès  de patients atteints de pathologie chroniques, invalidantes, rares. ou encore d'accident de la vie.

Je maîtrise les dispositifs liés à la santé, au handicap, au travail et à la précarité.

Depuis d'un an j'exerce mon métier en tant qu'assistante sociale libérale, ce qui me permet de parfaire et d'élargir mes connaissances auprès d'un public plus large en travaillant avec des entreprises en qualité d"assistante sociale du personnel, en travaillant pour des associations de malades tel que l'AFA.

Question / Réponse : RQTH - reconnaissance de travailleur handicapé : pour qui, comment ?

KARINE BRIOT

Karine Briot est professeur de Rhumatologie dans le Service de Rhumatologie au Centre de référence des maladies rares du métabolisme du calcium et du phosphate de la filière OSCAR à l’hôpital Cochin (Inserm U1153) à Paris. Ses centres d’intérêt sont les maladies des os, en particulier les ostéoporoses primitives et secondaires, les ostéoporoses liées à la corticothérapie et autres traitements inducteurs d’ostéoporose, les complications osseuses des rhumatismes inflammatoires, les maladies osseuses tumorales, les maladies osseuses constitutionnelles et les anomalies du métabolisme phosphocalcique.

Atelier : Prise en charge des manifestations articulaires dans les MICI

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin s’accompagnent souvent de manifestations extra-digestives ; parmi elles, les manifestations ostéo-articulaires constituent les plus fréquentes. Leur prise en charge nécessite un échange indispensable entre le rhumatologue et le gastroentérologue.

EDDY COTTE

Le Pr Eddy Cotte est chirurgien digestif spécialisé en chirurgie colorectale à l’hôpital Lyon-Sud (CHU de Lyon). Ses domaines de prédilections sont les cancers colorectaux et les MICI.

Question / Réponse : Point clinique et technique sur les stricturoplasties

La chirurgie de la maladie de Crohn impose le plus souvent des résections digestives. Lorsque la maladie est pénétrante (abcès ou des fistules), ces résections sont impératives mais peuvent conduire en cas de chirurgie itérative à un risque de grêle court. En cas de forme purement sténosante, les techniques de stricturoplastie sont des alternatives qui permettent de préserver le tube digestif.

ARIANNE DELUGA

Arianne Deluga, Infirmière D.E. depuis 1995 et Entéro-stomathérapeute depuis 2008.   

Arianne Deluga a débuté sa carrière en clinique privée sur Béziers. Elle travaille aux Hospices Civils de Lyon depuis 2001.

Durant son parcours professionnel, elle a eu plusieurs expériences dans d’autres spécialités (orthopédie, salle de réveil, bloc opératoire, rhumatologie, …) avant de constater qu'elle ne se sentait plus à sa place en chirurgie digestive. Après plusieurs années en service conventionnel de chirurgie digestive, les HCL lui ont donné l’opportunité de passer le certificat clinique de Stomathérapie.

Elle est aujourd’hui détachée à temps complet sur cette « spécialité » au Centre hospitalier Lyon Sud, et ce depuis 2012. Dans le cadre de son poste, elle s’assure d’initier et/ou de former les nouveaux agents. Elle est également référente pour les soins des plaies.

La plus grande partie de son activité est de prendre en soin les nouveaux patients stomisés et d’assurer leur suivi ainsi que celui des anciens patients.

Question / Réponse : Malades stomisés : détecter et résoudre les problèmes 

MATHURIN FUMERY

Mathurin Fumery est professeur de gastroentérologie au Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens où il est responsable de la prise des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Il est membre du conseil scientifique  du registre EPIMAD et membre du GETAID.

Conférence inaugurale : Vers une prise en charge de moins en moins invasive du traitement des MICI ?

Il est clairement démontré que le suivi des patients  atteints de MICI doit aller au-delà des symptômes et reposer sur des paramètres objectifs.  Les stratégies thérapeutiques actuelles, telles que le treat-to-target,  reposent sur des évaluations précoces et répétées de l’activité de la maladie. L’exploration endoscopique reste la référence pour identifier la présence d’une activité inflammatoire dans l’intestin, mais ne peut être répétée souvent.  Le contexte épidémique limite lui aussi l’utilisation de certains outils d’évaluation.

Les méthodes non invasives, incluant les biomarqueurs sanguins et fécaux ou des méthodes d’imagerie, tel que l’échographie, vont donc prendre une place majeure dans le suivi des patients atteints de MICI.

DAVID LAHARIE

Hépato-gastroentérologue au CHU de Bordeaux depuis 1999, responsable d’unité depuis 2007 et PUPH depuis 2012. Actuellement vice-président du GETAID et futur secrétaire général de la SNFGE.

David Laharie a publié plus de 160 articles originaux dans des revues à comité de lecture.

Controverse : La e-médecine : qu’est-ce qu’on y perd, qu’est-ce qu’on y gagne ?

 

La pandémie virale a bouleversé nos pratiques médicales à tous niveaux, en particulier en favorisant l’essor de la télémédecine dans notre pays. En Hépato-gastroentérologie, les MICI représentent une situation théoriquement idéale pour déployer la e-santé. Les patients sont jeunes, connectés et bien informés, ils ont peu de comorbidités ; de nombreux outils connectés ou facilitants existent déjà. Pourtant, après cet engouement initial, la plupart des praticiens sont revenus à leur exercice habituel et revoient leurs patients par des consultations classiques. Pourquoi un tel retour en arrière ? Quelles ont été les limites du dispositif ?

MARIA NACHURY

Maria Nachury est Gastro-entérologue, ancienne interne des Hôpitaux de Paris puis Chef de Clinique à l’Hôpital Saint-Louis (Paris), Praticien Hospitalier au CHU de Besançon de 2006 à 2011, puis au CHU de Lille depuis 2011.

Question / Réponse : Peut-on combiner des biothérapies ?

L’utilisation croissante et la multiplication des biothérapies et nouvelles molécules utilisées pour le traitement des MICI posent de nombreuses questions. Parmi elles, celle de la combinaison des biothérapies : est-ce efficace et sans danger ? Peut-on d’ores et déjà l’envisager, en particulier chez les patients atteints de manifestations extra-digestives ou de formes compliquées de MICI ?

ISABELLE NION-LARMURIER

Praticien hospitalier dans le service de gastroentérologie et nutrition du Pr Beaugerie à l’hôpital Saint Antoine depuis 15 ans.

Vice-présidente de l’association AFEMI ( éducation thérapeutique)

Question / Réponse : Approches thérapeutiques de la fatigue sans cause identifiée

50% des patients en rémission sont fatigués avec un impact majeur sur leur qualité de vie. La prise en charge de la fatigue est complexe car de nombreux facteurs sont souvent intriqués. Plusieurs approches peuvent être proposées telles qu’une prise en charge nutritionnelle, des troubles du sommeil et anxiodépressifs, l’activité physique et l’éducation thérapeutique.  

BENJAMIN PARIENTE

Benjamin Pariente est PU-PH au CHU de Lille. Son activité de recherche clinique a comme axes principaux l’identification de facteurs prédictifs d’évolution défavorable chez les patients atteints de MICI et la prise en charge des maladies réfractaires. Il est coordinateur principal d’études de stratégies thérapeutiques au niveau national et international. Benjamin Pariente est responsable du comité scientifique du GETAID (Groupe d'Etude Thérapeutique des Affections Inflammatoires du Tube Digestif) (depuis 2013), membre du conseil d’administration du groupe REMIND (REcherche sur les Maladies INflammatoires Digestives), et membre du comité scientifique d’EPIMAD.

Atelier : La cible thérapeutique dans la maladie de Crohn

La maladie de Crohn est une maladie transpariétale se compliquant de sténoses, fistules et abcès avec un fort taux de résection chirurgicale. La cicatrisation muqueuse n’est pas un objectif thérapeutique suffisant pour changer l’histoire naturelle de la maladie. La cicatrisation transpariétale serait un objectif plus robuste réduisant le risque de chirurgie, d’hospitalisation ou de poussée

THIERRY PAUPARD

Ancien Interne des Hôpitaux de Paris. Ancien Chef de Clinique-Assistant des Hôpitaux de Paris Praticien Hospitalier-Chef de Service d'Hépato-Gastroentérologie du Centre Hospitalier de Dunkerque Membre du Conseil d'Administration de l'ANGH Membre du Conseil Scientifique d'EPIMAD Référent MICI Littoral.

Question / Réponse : Quelle est la valeur ajoutée de l’anapath ?

Quel apport de l’anatomopathologie dans la prise en charge des MICI en 2021 :  état des lieux et point de vue du clinicien. 

La prise en charge des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin  (MICI) a connu de grands bouleversements au cours de la dernière décennie. Les nouvelles stratégies thérapeutiques permettent d’envisager une utilisation plus efficace des nouvelles biothérapies. Cette présentation a pour but de rappeler les critères anatomopathologiques essentiels pour le diagnostic, la compréhension et l’évaluation d’une MICI afin de répondre aux attentes du clinicien. 
 

BENEDICTE PIGNEUR

Le Dr Bénédicte Pigneur est pédiatre spécialisée en Gastro-entérologie et Nutrition dans le service de Gastro-entérologie Hépatologie et Nutrition de l’Hôpital Necker à Paris depuis 2010. Elle s’occupe plus particulièrement des patients pédiatriques atteints de Maladies Inflammatoires Chroniques Intestinales et est responsable de l’activité d’Hospitalisation de Jour.

Son activité de recherche est centrée sur le Microbiote et son rôle dans le déclenchement des pathologies digestives de l’enfant au sein de l’unité INSERM UMR-S1139 (Faculté Paris Descartes).

Elle est membre du GFHGNP, de la SNFGE, de l’ESPGHAN et du groupe Français de Transplantation fécale (GFTF).

Question / Réponse : Pourquoi surveiller une courbe de croissance ?

Le retentissement nutritionnel des MICI pédiatriques (Crohn >RCH) s’exprime essentiellement par un retard de croissance staturo-pondérale (RCSP) indépendant de la topographie et de l’extension des lésions mais d’autant plus marqué que la maladie débute tôt dans la vie.

La surveillance très régulière de la croissance, la notification des points dans le carnet de santé et leur report sur des courbes de croissance staturale et pondérale garantissent le dépistage précoce d’un retard de croissance et l’évaluation du traitement lors du suivi.  

Le RCSP peut être pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, l’unique manifestation de la MC de l’enfant.

MARIE PIERRE PINGANNAUD

Ancienne interne des hôpitaux de Marseille, Ancienne assistante de l’hôpital d’Aix en Provence, Formation Education thérapeutique coordinateur 2016/2017, Membre de la commission MICI du CREGG (réalisation de fiches, MICI memo, et orateur aux congrès du Cregg, Membre du comité scientifique de l’AFA.

Orateur et modérateur au congrès "Assises MICI"de 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 / Orateur au  congrès « preuves et pratiques « Marseille 2014 / Orateur pour la formation médicale continue des médecins généralistes (Prise en charge du patient présentant une MICI )

CNIT 2013  DPC Paris  2014 et 2016 / Responsable de l’unité MICI de l’hôpital européen Marseille / Coordinatrice de l’éducation thérapeutique MICI de l hôpital / Réalisation d’un site internet MICI pour l’hôpital européen Marseille.

Question / Réponse : Comment améliorer la prise en charge vaccinale ?

HARRY SOKOL

Harry Sokol est professeur dans le département de Gastroentérologie de l'hôpital Saint-Antoine (APHP, Paris, France), co-directeur de l'équipe « Microbiote, Intestin et inflammation » (INSERM CRSA) et chef du groupe Imipath (INRA, MICALIS). Harry Sokol est un expert internationalement reconnu dans les domaines des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (MICI) et du microbiote intestinal. Il a publié plus de 190 articles sur ces sujets. Harry Sokol est président du Groupe Français de Transplantation Fécale (GFTF) et coordonne le FHU PaCeMM (Paris Center for Microbiome Medicine) ainsi que le « Centre de Transplantation Fecale de l’APHP ».

Question / Réponse : Probiotiques du futur et MICI

Le microbiote intestinal est un acteur reconnu dans la pathogenèse des MICI et il est donc logique qu’il soit une cible thérapeutique. Pour cibler le microbiote, à côté des probiotiques naturels qui sont le plus souvent issus de produits fermentés, une nouvelle catégorie de probiotique, parfois appelé « probiotiques de nouvelles génération » sont en cours de développement.

STEPHANIE VIENNOT

Gastroentérologue, PH au CHU  de Caen, responsable de la prise en charge des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Membre du GETAID.

Atelier : La cible thérapeutique dans la maladie de Crohn

La maladie de Crohn est une maladie transpariétale se compliquant de sténoses, fistules et abcès avec un fort taux de résection chirurgicale. La cicatrisation muqueuse n’est pas un objectif thérapeutique suffisant pour changer l’histoire naturelle de la maladie. La cicatrisation transpariétale serait un objectif plus robuste réduisant le risque de chirurgie, d’hospitalisation ou de poussée.

PAULINE WILS

Pauline Wils est Gastro-entérologue, ancienne interne puis Chef de Clinique au CHU de Lille. Praticien Hospitalier au CHU de Lille depuis 2019.

Atelier : Prise en charge des manifestations articulaires dans les MICI

Les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin s’accompagnent souvent de manifestations extra-digestives ; parmi elles, les manifestations ostéo-articulaires constituent les plus fréquentes. Leur prise en charge nécessite un échange indispensable entre le rhumatologue et le gastroentérologue.

CONTACTS

RECEVEZ NOTRE NEWSLETTER

  • Twitter

© 2021 by Hopscotch Congrès