INTERVENANTS

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LAURENT ABRAMOWITZ

PH mi-temps responsable de la proctologie à Bichat

Membre du CA de la SNFCP, du COPIL des DES et de l’INSERM 1149

Président du GREP (Groupe de Recherche En Proctologie de la SNFCP)

Diagnostic différentiel des rectites

Les rectites ne sont pas uniquement dues aux MICI. Selon le terrain, les diagnostics différentiels sont même à évoquer en priorité avec notamment une forte augmentation de l’incidence des IST chez les homosexuels masculins. Le diagnostic (écouvillon pour recherche de chlamydiae, gonocoque et recherche de syphilis voir d’herpès) et le traitement sont faciles à mettre en œuvre avec un control par simple anuscopie/rectoscopie au décours. Certaines présentations sont plus rare et plus atypiques (fistules anales, tuméfactions) mais facile à révéler par prélèvement ciblé. Les autres causes de rectites sont plus rares mais doivent être évoquées selon les terrains ou l’évolution. Cette approche probabiliste doit éviter une escalade inappropriée des investigations (coloscopie, capsule, entéro-IRM…) et des thérapeutiques (immunosuppresseurs, anti-TNF).

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LAURENT BEAUGERIE

Laurent Beaugerie est professeur d’hépato-gastro-entérologie à Sorbonne Université. Sa recherche est actuellement centrée sur la quantification et la prédiction personnalisées de l’efficacité et des risques des traitements des MICI.

Le choix des traitements associés à une balance bénéfice/risque optimale est devenu un enjeu central de la prise en charge des MICI. Il est assez facile de trouver les mots pour justifier la nécessité d’un contrôle maximal et pérenne de la maladie. En revanche, l’explication des risques est une étape délicate et déterminante dans le choix final de la « bonne » décision. Notamment, l’information quantitative doit être personnalisée et le discours tenir le plus grand compte de la dimension émotionnelle de la perception des risques par le patient. 

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GUILLAUME BOUGUEN

Après avoir débuté mes études médicales à Brest, j’ai poursuivi mon cursus en hépato-gastroentérologie au CHU de Rennes où j’ai pu développer la prise en charge des MICI en Bretagne.

Le développement de nouvelles thérapeutiques dans le monde des maladies inflammatoires de l’intestin est une véritable opportunité pour lutter contre des maladies invalidantes mais ouvre la discussion sur de nouvelles problématiques, notamment celle des stratégies thérapeutiques pour optimiser nos prises en charges et limiter les échecs thérapeutiques.

ANNE BUISSON

Anne Buisson, directrice adjointe de l’afa Crohn RCH est chargée des affaires médicales, avec mission d’intégrer au plus près du médecin, du chercheur, du promoteur, le patient comme vecteur de connaissances et générateur d’idées. Ses préoccupations: rien sur les patients, sans les patients. 

Dans le contexte des multiples et nouveaux traitements dans les MICI, discuter du choix thérapeutique avec son patient devient nécessaire. En premier lieu au regard de la balance bénéfices-risques, mais également, à l’heure des nombreux biosimilaires dispensés en ville, autour des préférences du patient sur les contraintes et les modes d’administration. Cette discussion aboutissant à un consensus thérapeutique, améliore l’adhésion au traitement et l’implication du patient au long cours.

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FRANCK CARBONNEL

Franck Carbonnel est chef du service de gastroentérologie de l’hôpital Bicêtre et professeur à l’université Paris-Sud. Il est impliqué dans la recherche et le soin aux patients atteints de MICI depuis une trentaine d’années. Il a contribué à des études de recherche clinique, notamment au sein du GETAID. Il a participé à la recherche des facteurs d’environnement des MICI, au sein du groupe EPIC. Il a participé à l’élaboration de plusieurs des conférences de consensus ECCO. Enfin, il a participé à des recherches translationnelles dans les MICI.

Questions/Réponses : Faut-il prendre des précautions avant de prescrire le tofacitinib ?

EDDY COTTE

Le Pr Eddy Cotte est chirurgien digestif spécialisé en chirurgie colorectale à l’hôpital Lyon-Sud (CHU de Lyon). Ses domaines de prédilections sont les cancers colorectaux et les MICI.

Les lésions anopérinéales dans la maladie de Crohn nécessitent une prise en charge spécialisée. Elles ont des spécificités diagnostiques qu’il faut savoir reconnaitre (fistule complexe, atypique, sujet jeune,…) mais également des prises en charge thérapeutiques  spécifiques qui doivent préserver au maximum la fonction sphinctérienne chez ces sujets souvent jeunes à risque élevé de récidive.

CLAIRE DUPONT

Claire Dupont est pédiatre gastroentérologue au CHU de Caen, MCU-PH en pédiatrie, membre de l'équipe INSERM UMR 1073 "Nutrition, inflammation et dysfonction de l'axe intestin-cerveau".

Alimentation et microbiote sont des facteurs clés de la physiopathologie des MICI. La nutrition entérale exclusive a montré sa supériorité pour induire la rémission endoscopique chez l’enfant comparé aux corticoïdes. Plusieurs traitements nutritionnels récents combinant nutrition entérale et régime d’éviction ont fait la preuve de leur efficacité anti inflammatoire tout en améliorant la tolérance. 

PATRICK FAURE

Membre du comité scientifique des MICI

Atelier : Prise en charge post opératoire de la maladie de Crohn

MATHURIN FUMERY

Mathurin Fumery est professeur de gastroentérologie au Centre Hospitalier Universitaire d’Amiens ou il est responsable de la prise des maladies inflammatoires chroniques intestinales. Il est membre du conseil scientifique  du registre EPIMAD et membre du GETAID.

Les maladies inflammatoires chroniques intestinales (MICI), maladie de Crohn et rectocolite hémorragique, sont des maladies inflammatoires du tube digestif avec un retentissement systémique. Indépendamment des facteurs de risques cardiovasculaires classiques, l’inflammation systémique associée aux MICI actives est responsable d’une augmentation du risque de complications cardiovasculaires telles que l’infarctus du myocarde, l’accident vasculaire cérébral, ainsi qu’à la mortalité cardiovasculaire. L’impact positif des immunosuppresseurs et des anti-TNFs sur le risque cardiovasculaire des patients atteints de MICI vient d’être démontré. Il n’existe pas de recommandation sur la prise en charge du risque cardiovasculaire chez ces patients. La prévention et le dépistage de ces complications devraient cependant faire partie de leur prise en charge globale et les professionnels de santé devraient être informés sur ces risques.

FLORENT GONZALES

Gastroentérologue libéral âgé de 43 ans, installé à Nîmes depuis 10 ans et attaché au CHRU de Montpellier, le Docteur Florent Gonzalez fait partie de la nouvelle garde des "MICIstes", ces cliniciens qui se sont sur-spécialisés dans la prise en charge des malades atteints de MICI (Maladies Inflammatoires Chroniques de l'Intestin).

Atelier : Objectifs thérapeutiques dans la RCH

MARIA NACHURY

Maria Nachury est Gastro-entérologue, ancienne interne des Hôpitaux de Paris puis Chef de Clinique à l’Hôpital Saint-Louis (Paris), Praticien Hospitalier au CHU de Besançon de 2006 à 2011, puis au CHU de Lille depuis 2011.

Une  MICI bien contrôlée est un facteur essentiel pour favoriser le bon déroulement de la grossesse et limiter les risques néonataux, mais cela implique souvent la poursuite du traitement avant et pendant la grossesse. Connaître la sécurité d’emploi des traitements au cours de la grossesse permet ainsi d’accompagner les patientes atteints de MICI dans leur projet parental depuis la conception jusqu’au post-partum.

YVES PANIS

Né en 1961, je suis professeur de chirurgie digestive et je dirige le service de Chirurgie Colorectale de l’hôpital Beaujon. Je suis spécialisé en chirurgie colorectale laparoscopique, chirurgie des MICI et du cancer du rectum.

La chirurgie des MICI est souvent présentée comme un échec du traitement médical. De ce fait, celle-ci est parfois proposée très voire trop tard dans l’évolution de la MICI, alors que dans certaines situations, elle améliore significativement le patient, notamment en terme de qualité de vie, par rapport à la poursuite d’un traitement médical. Le but de cette présentation est de préciser ces situations cliniques où la chirurgie doit être proposée précocément.

GUILLAUME PINETON

Le Dr Guillaume Pineton de Chambrun est spécialisé dans la prise en charge des patients atteints de MICI au CHU de Montpellier. Son travail de recherche principal est le traitement de la maladie de Crohn compliquée d’abcès intra-abdominaux.

La prise en charge de la maladie de Crohn compliquée d’un abcès intra-abdominal est complexe. Il faut d’abord savoir traiter le sepsis et drainer l’abcès. Ensuite, améliorer l’état nutritionnel du patient et arrêter les corticoïdes. Finalement, il faut savoir choisir entre la chirurgie et un traitement médical. L’étude MICA du GETAID apporte des réponses concernant l’utilisation des anti-TNF dans cette situation clinique.

MARIE PIERRE PINGANNAUD

16/07/1959

Ancienne interne des hôpitaux de Marseille, Ancienne assistante de l’hôpital d’Aix en Provence, Formation Education thérapeutique coordinateur 2016/2017, Membre de la commission MICI du CREGG (réalisation de fiches, MICI memo, et orateur aux congrès du Cregg, Membre du comité scientifique de l’AFA

 

Orateur et modérateur au congrès "Assises MICI"de 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 / Orateur au  congrès « preuves et pratiques « Marseille 2014 / Orateur pour la formation médicale continue des médecins généralistes (Prise en charge du patient présentant une MICI )

 

CNIT 2013  DPC Paris  2014 et 2016 / Responsable de l’unité MICI de l’hôpital européen Marseille / Coordinatrice de l’éducation thérapeutique MICI de l hôpital / Réalisation d’un site internet MICI pour l’hôpital européen Marseille

Atelier : Prise en charge des abcès de la maladie de Crohn

FLORIAN POULLENOT

Florian Poullenot est praticien hospitalier au sein de l’unité de gastroentérologie du CHU de Bordeaux. Il est spécialisé dans la prise en charge des MICI et de l’insuffisance intestinale chronique.

Sujet « Comment traiter une poussée de MICI chez un patient ayant un cancer ? »

L’incidence du cancer est en augmentation, tout comme celle des MICI. La question du traitement de la MICI chez un patient ayant un cancer va se poser de plus en plus fréquemment dans les années à venir. A l’heure des traitements immunomodulateurs et de leurs risques théoriques cette présentation a pour objet de faire le point sur l’état des connaissances concernant ce sujet sensible.

GUILLAUME SAVOYE

Orateur sur les Assises MICI

Atelier : Prise en charge post opératoire de la maladie de Crohn 

AGNES SENEJOUX

Proctologue médico-chirurgical

Gastroentérologue

Membre de la Société Française de Colo-Proctologie, ancien secrétaire général

Membre de l’European Society of Colo Proctology

Rédactrice en chef de la revue Colon et Rectum

Proctologue libéral au sein du Cabinet Rennais de Proctologie, Centre Hospitalier Privé Rennes Saint Grégoire

Oratrice Questions/réponses : Quelle est la prise en charge des ulcérations, sténoses et marisques périnéales ? 

XAVIER TRETON

Orateur Controverse

Opère-t-on les malades trop tard ?  

STEPHANIE VIENNOT

Membre du comité scientifique des MICI

Atelier : Objectifs thérapeutiques dans la RCH 

LUCINE VUITTON

Oratrice Question/réponses

Quand et comment conclure à un échec primaire d’une biothérapie ?

Assises MICI 2020

En bref

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Quoi

13es Assises MICI

Quand

24 janvier 2020

Cité Internationale Universitaire de Paris 

17 bd Jourdan

75014 Paris

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